Comment mesurez-vous les progrès d'une personne dans le développement de ses soft skills ?
C’est exactement comme pour les langues, il existe des dispositifs pour mesurer la connaissance et la compétence d’une personne dans une langue à partir d’un référentiel général ou spécifique. Le dispositif est de même nature, l’intelligence artificielle générative propose le bilan, l’analyse, les recommandations, le plan d’action et les ressources pour supprimer les comportements insatisfaisants et développer les comportements satisfaisants. La démarche est plus qu’un système destiné à mesurer, c’est un fournisseur de progrès.
Les progrès sont souvent limités par un détail, une sorte de cailloux dans la chaussure qui vous gêne suffisamment pour altérer votre démarche. L’IAG le détecte et vous libère de cette petite contrainte qui vous empêche de progresser.
Les progrès sont souvent limités par un détail, une sorte de cailloux dans la chaussure qui vous gêne suffisamment pour altérer votre démarche. L’IAG le détecte et vous libère de cette petite contrainte qui vous empêche de progresser.
Quels conseils donneriez-vous à un jeune diplômé pour intégrer les soft skills dans sa carrière ?
Le premier est de considérer la réalité de sa situation, un peu comme pour une partie de cartes. Le diplôme permet de s’assoir à la table. Les soft skills permettent de jouer et de multiplier ses chances de succès.
Le second est de considérer qu’il doit maitriser les compétences comportementales de la fonction qu’il quitte, de la fonction qu’il occupe et de la fonction qu’il ambitionne. Lors de sa promotion, personne ne sera étonnée de son évolution de carrière.
J’ose faire remarquer que ces conseils s’adressent à tous et toutes indépendamment du diplôme, du titre ou de l’expérience.
Un autre conseil à ce jeune diplômé, je lui recommande l’étude de la page 190. Elle traite de la différence entre : « La vie d’études, la vie professionnelle et les soft skills ! » et en plus elle propose une stratégie de gestion de cette différence.
Le second est de considérer qu’il doit maitriser les compétences comportementales de la fonction qu’il quitte, de la fonction qu’il occupe et de la fonction qu’il ambitionne. Lors de sa promotion, personne ne sera étonnée de son évolution de carrière.
J’ose faire remarquer que ces conseils s’adressent à tous et toutes indépendamment du diplôme, du titre ou de l’expérience.
Un autre conseil à ce jeune diplômé, je lui recommande l’étude de la page 190. Elle traite de la différence entre : « La vie d’études, la vie professionnelle et les soft skills ! » et en plus elle propose une stratégie de gestion de cette différence.
Qu’attendez-vous comme retours des lecteurs et professionnels qui appliqueront votre méthode ?
Aujourd’hui mon attente est de pouvoir faire comprendre au plus grand nombre ce dont j’ai bénéficié, ce dont les étudiants qui ont fait carrière ont bénéficié, ce dont les personnes en difficulté ont pu bénéficier pour pouvoir appliquer ce que mes maitres m’ont appris. Dans la recherche, dans l’enseignement, le plus important est de comprendre que nous sommes qu’une étape dans la transmission. J’ai utilisé ce que les anciens ont produit, j’apporte ma contribution, j’attends que d’autre utilisent, développent enrichissent les quelques pages de ce livre et le transmettent à nouveau.
Je profite de l’occasion pour remercier Stuart Blackie, un universitaire écossais qui a publié en 1874 « L’Education de soi-même, intellectuelle, physique et morale, conseils aux jeunes gens ». Ce livre je l’ai acheté 5€ dans un vide-greniers et qui a déclenché ma réflexion. Je souhaite que mon livre déclenche lui aussi des vocations.
L’attente la plus importante est relative à l’usage de l’intelligence artificielle générative. Les utilisateurs du livre, des tests vont poser des questions, l’IAG va solliciter le référentiel edsm7c pour développer ses connaissances et traiter plus de situations, apporter plus de réponses. Les personnes en mal de soft skills trouveront alors encore plus de réponses.
Je profite de l’occasion pour remercier Stuart Blackie, un universitaire écossais qui a publié en 1874 « L’Education de soi-même, intellectuelle, physique et morale, conseils aux jeunes gens ». Ce livre je l’ai acheté 5€ dans un vide-greniers et qui a déclenché ma réflexion. Je souhaite que mon livre déclenche lui aussi des vocations.
L’attente la plus importante est relative à l’usage de l’intelligence artificielle générative. Les utilisateurs du livre, des tests vont poser des questions, l’IAG va solliciter le référentiel edsm7c pour développer ses connaissances et traiter plus de situations, apporter plus de réponses. Les personnes en mal de soft skills trouveront alors encore plus de réponses.









